|
|
La robe de mariée de Gisèle Schmidt [2004]
|
|
|
(Éditions de la Pleine Lune, 2004)
, en cours de traduction anglaise par Maureen Labonté
|
|
|
Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 4 décembre 2004.
|
|
Création
|
|
|
Coproduction du Théâtre PàP et de Singulier Pluriel, 21 mars 2006
|
|
Traductions
|
|
|
- Traduit en espagnol pour l'Uruguay par Marta Huertas sous le titre de El vestido de novia de Gisele Schmidt [2007] (Trilce, Montevideo, 2008) InterArte (Uruguay) et Singulier-Pluriel (Canada), Teatro Victoria, Montevideo, Uruguay, 3 octobre 2007
|
|
Résumé
|
|
|
Cette pièce s'inspire de la solitude intérieure et des amours ordinaires d'immigrants esseulés. À partir des gestes simples de deux ouvriers, du quotidien banal d'un manchot dans un bordel, d'une adolescente traquée, d'un employé de banque fou de l'Halloween mais seul devant un ballon de soccer, émergent avec fracas un train érotique, des personnages abîmés, des pays perdus en Gisèle Schmidt, la grande comédienne montréalaise décédée en 2005. Les personnages inquiets, tanguent entre la violence de leurs désirs assumés et leur immobilité forcée sur une terre qui est parfois Athènes, parfois Montréal, parfois une barque en pleine mer d'où surgit le spectre d'une dictature oubliée. Six histoires souvent érotiques, parfois cinglantes, six voyages amoureux racontent les péripéties d'une même robe de mariée qui n'a plus rien de sacré mais qui provoque toujours l'envie des caresses inoubliables.
|
|
Durée
|
|
|
1 heure 15
|
|
Nombre de personnages
|
|
|
2 femmes, 2 hommes jouant 12 personnages (6 femmes et 6 hommes)
On peut écouter une lecture de ce texte au lien suivant : http://www.cead.qc.ca/MemoiresVives.html#Lectures
|
|
Extrait
|
|
|
« LUI : Je ne sais plus qui je suis. Mon regard se pose sur le long cou de la fille. Superbe. Une nuque de cygne. C'est là. À ce moment-là. Je vois deux mots écrits au feutre noir. Cousus dans l'invisible doublure fine du décolleté de dentelle blanc : Gisèle Schmidt. Un temps infini s'écoule. J'éprouve un calme intérieur presque désespérant. Il y a en moi un silence immobile. Je ne pense plus à rien. | Chez Gisèle, le fleuve, de plus en plus présent… »
|
|
Revue de presse
|
|
|
« Julie Vincent a écrit ce texte en hommage à la grande actrice que fut Gisèle Schmidt. Loin d'une biographie, le livre, devenu pièce de théâtre sur la scène de l'Espace Go, a plutôt suivi le fil de rêveries amoureuses inspirées de paroles de la comédienne, des réflexions partagées dans l'intimité de sa maison, au bord du fleuve, où elle a passé ses dernières années. » Josée Bilodeau, Radio-Canada, 23 mars 2006 « Recomendación teatral: Vestido de novia de Gisele Schmidt - Pero más allá de aspectos técnicos, interesa la carga emotiva de la obra. Gisella Marsiglia interpreta a una Giséle Schmidt que mira, desde un sillón, las seis historias que se le dedican. Y si bien su interpretación es la más breve del elenco, reafirma aquello de que no hay papeles chicos para un gran actor. Ella no participa de ninguna de las historias más que como espectadora, pero no como cualquiera, sino como la primera destinataria, incluso con guiños a su trabajo en Ivanov, de Anton Chejov. » Bernadette Laitano, El País, Montevideo, 17 novembre 2007
|
|