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Alphonse [EA] [1993]
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(Leméac Éditeur, 1996)
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Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 6 avril 1993.
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Création
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L'Arrière Scène, 5 avril 1994
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Traductions
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- Traduit en anglais par Shelley Tepperman sous le titre de Alphonse [1998] (Playwrights Canada Press, 2002) Pink Ink Theatre Productions (Vancouver), avril 1998 - Traduit en espagnol pour le Mexique par Hugo Arrevillaga et Boris Schoemann sous le titre de Alphonse (traduction mexicaine) [2004]
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Résumé
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Alphonse n'est pas entré coucher une nuit et depuis, tout le monde le cherche : sa famille s'inquiète, la police enquête. Alphonse, dans ce monologue onirique et poétique aux multiples personnages, voyage avec Pierre-Paul-René, « un enfant doux, monocorde et qui ne s'étonne jamais de rien ».
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Durée
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1 heure
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Nombre de personnages
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1 homme (0F1H)
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Extrait
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« [ALPHONSE] : ...le vieillard posa sa question: " Pourquoi un arbre grandit? Pourquoi un homme vieillit? Pourquoi un fleuve se jette-t-il dans la mer? Pourquoi la terre continue?" [...] Ces quatre questions peuvent se poser en une seule question. Quelle est cette question? »
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Revue de presse
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« […] merveilleux texte […] Le découpage du texte permet aux enfants de s'y retrouver facilement. Mouawad raconte ici une histoire qui devient de plus en plus passionnante à mesure qu'on la voit sous nos yeux s'étirer dans toutes les directions possibles. » Michel Bélair, Le Devoir, 25 janvier 1995. « Wajdi Mouawad nous sert un Alphonse tout simple qui laisse au texte plutôt qu'au titre l'exubérance des mots. » Dominique Lachance, Journal de Montréal, 12 avril 1994. « Le texte de Wajdi Mouawad est intelligent. Il émane de la fresque des multiples petites dépositions qu'il réunit une sagesse qui nous convainc que nous avons affaire en Wajdi Mouawad à un fin observateur du jeu social et à un auteur de promesse. » Jean St-Hilaire, Le Soleil, 7 avril 1995. « Alphonse, c'est un texte qui est très dense, électrique même et qui se regarde comme un conte, comme s'il y avait un conteur devant nous. » Sophie-Andrée Blondin, Montréal Express, 5 avril 1994. « C'est un superbe texte, Alphonse […] C'est un voyage dans le temps, un voyage dans l'enfance. […] Une histoire qui est sur le modèle du Petit prince de Saint-Exupéry. […] On est dans le rêve, c'est très surréaliste. C'est tendre, c'est charmant, beaucoup d'imagination. Wajdi Mouawad a vraiment une très belle écriture, une écriture florissante. Il va très loin, il fait de superbes associations. Un spectacle très sympathique, avec humour et tendresse. » Michel Harvey, CIBL-MF, 5 avril 1994. « Livre d'images ouvert sous nos yeux, le texte de Wajdi Mouawad recèle donc de ces détails qui éveillent notre imagination, tels des flashes qui nous renvoient aux univers oniriques de certaines bandes dessinées. Mais au-delà de cette fabuleuse fresque, l'auteur nous compose une histoire tendre et émouvante, d'autant plus touchante qu'elle nous parle à nous-mêmes. C'est de notre enfance dont l'auteur nous parle, et dont il ne nous reste aujourd'hui que le squelette. » J-Ph. Bouriffet, Le Populaire du centre, Limoges, 30 septembre 1994. « Conte gigogne où de multiples personnages se bousculent pour prendre la parole […]. L'œuvre témoigne d'une imagination débridée, baroque, d'un souffle puissant, d'une grande fraîcheur poétique et a le bonheur de découper un espace imaginaire où il fait bon vivre se réfugier quand la réalité est trop hideuse. […] Le tout, émaillé de clins d'œil littéraires et écrit dans une langue déliée, adaptée au parlé enfantin sans toutefois jamais faire de concession syntaxique. » Hélène Richard, Cahiers de théâtre JEU, n°71, juin 1994.
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