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Cheech ou Les hommes de Chrysler sont en ville [2000]
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(Dramaturges Éditeurs, 2003)
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Adapté pour le cinéma par l'auteur; film réalisé par Patrice Sauvé (Grande Ourse, La Vie la vie), novembre 2005; sortie DVD Alliance Atlantis Vivafilm, 27 mars 2007
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Création
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Théâtre de la Manufacture, janvier 2003
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Traductions
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- Traduit en allemand par Frank Heibert sous le titre de Cheech oder Die Männer von Chrysler sind in der Stadt [2004] (Rowolt Theatre Verlag, 2004) Staatsschauspiel Dresden, 15 juin 2006 - Traduit en anglais par Rick Desrochers sous le titre de Cheech or The Chrysler guys are in town [2004] Cette traduction, commandée par le CEAD, a été présentée en lecture publique lors de « The New Stages Series » au Goodman Theatre de Chicago, le 25 janvier 2004 et au festival « On the Verge », à Edmonton, en juin 2004. - Traduit en anglais pour la Grande-Bretagne par Hilary Fannin sous le titre de Cheech [2004] Cette traduction, réservée aux producteurs de l'extérieur de l'Amérique du Nord, a été présentée en lecture publique par le Peacock Theatre, à Dublin, le 4 avril 2004, lors d'un échange avec le CEAD. - Traduit en russe par Larissa Ovadis sous le titre de Cheech, ili ludi Krayslera v gorode [2007] (in Sovrémiennaya Canadskaya Dramaturguiya / Dramaturgie canadienne contemporaine, Maison d'édition de la Confédération internationale des Unions de théâtre, Moscou, 2007)
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Résumé
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Les hommes de Chrysler sont en ville, mais le bureau de l’agence toute spéciale de Ron a été dévalisé durant la nuit et les photos des charmantes demoiselles ont disparu. Avec l'aide de Maxime, il tentera de refaire les photos durant la journée. La très populaire Jenny se prêtera volontiers au jeu de la séance de photos, mais la sulfureuse Stéphanie manquera à l'appel. Quant à Alexis, son voisin, il attend un téléphone dont on ne sait rien.
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Genre
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Comédie
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Durée
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1 heure 30
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Nombre de personnages
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2 femmes, 4 hommes
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Extrait
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« RON : La game est plus rough que prévu. J'aimerais ça que tu traînes ça sur toi... (Ron donne un revolver à Maxime.) / MAXIME : Tu veux que je traîne ça? (Le téléphone sonne.) RON : Câlisse... / MAXIME : Tu veux- / RON : Allô? / Voyons, fuck, estie... Un instant. (À Maxime.) Y'ont pris le pad. / MAXIME : Le pad... »
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Revue de presse
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« De l’auteur de Stampede, on s’attendait en effet à des personnages disjonctés, marginaux, mais tous attachants. On s’identifie totalement à leur misère, à leur solitude, à leur besoin d’amour, même si a priori tout nous en éloigne. Fascinant. » Anne-Marie Cloutier, La Presse, 18 janvier 2003. « (…) l’intérêt de la seconde pièce de François Létourneau tient beaucoup à sa structure : un habile puzzle narratif, qui défie la chronicité en enchaînant, les tableaux nécessairement dans l’ordre, comme l’indique une horloge au-dessus de la scène. Un décalage horaire pour des personnages en décalage existentiel. » Marie Labreque, Voir, 22 février 2003.
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