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Baobab [E] [2009]
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(Les Éditions de la Bagnole, collection Caravane, 2009)
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Création
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Coproduction du Théâtre Motus et de la troupe Sô (Mali) avec le soutien du Théâtre de la Ville pour l’accueil en résidence et la collaboration de Hamadoun Kassogué (Mali) et d’Ismaïla Manga (Sénégal), 18 janvier 2009
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Traductions
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- Traduit en anglais par Leanna Brodie sous le titre de Baobab (version en langue anglaise) [2010]
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Résumé
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Dans cette région d’Afrique où une sécheresse sévit depuis très longtemps, se dresse un baobab millénaire. Voilà qu’un jour, de ce baobab naît un oeuf et, de cet oeuf, un petit garçon. Les villageois découvrent qu’il est le seul capable de libérer la source d’eau. Débute alors une grande quête où seul le courage d’un enfant peut changer l'histoire du Monde. Dans cet univers rempli de soleil, où l’ombre est réconfortante, les percussions africaines se transforment en animaux et les masques et marionnettes deviennent génies ou sorcières ! Laissez-vous guider par le grand griot dans cette fabuleuse histoire inspirée de contes africains.
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Genre
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Conte, marionnette
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Durée
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55 minutes
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Nombre de personnages
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10 personnages pouvant être joués par 1 femme et 3 hommes
Public visé : 4 ans et plus
Chansons en bambara, marionnettes, théâtre d’ombres, musique en direct.
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Extrait
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« LE GRIOT : Aw ni sogoma! À vous le petit matin… Nous sommes les griots du village et pour vous raconter notre histoire, nous avons besoin de vos oreilles. Voulez-vous nous prêter vos oreilles? Les enfants répondent et le griot fait le geste de prendre dans ses mains les oreilles des enfants et de les placer sur son cœur. Merci. Ne vous en faites pas, elles sont entre bonnes mains. Zirin ! / TOUS : Namou. »
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Revue de presse
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«… Ce conte musical africain - écrit et mis en scène par Hélène Ducharme - touche les bonnes cordes du jeune public, emballé par ce théâtre d'ombres et d'objets, de marionnettes et de masques. À voir absolument.» Jean Siag, La Presse , 12 décembre 2009 «… Bref, ce Baobab est un pur bonheur; vous en bénirez vos enfants d’exister pour vous permettre de participer à une telle fête pour le cœur!» Michel Bélair, Le Devoir, 7 décembre 2009
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