Jean Marc DALPÉ

Né à Ottawa, Jean Marc Dalpé, diplômé du Conservatoire d'art dramatique de Québec, fut cofondateur du Théâtre de la Vieille 17 (Ottawa); artiste en résidence pendant plusieurs années au Théâtre du Nouvel-Ontario; auteur en résidence à l'Université d'Ottawa, au Festival des Francophonies de Limoges (France), à la Nouvelle Compagnie Théâtrale et au Théâtre de la Manufacture. Récipiendaire du Prix du Gouverneur général du Canada en 1988 pour sa pièce Le chien; du Prix du Nouvel-Ontario en 1989 et du Prix Le Droit en 1997 pour sa pièce Eddy, il a aussi reçu, en 1997, l'Ordre des Francophones d'Amérique. L'auteur a également signé trois recueils de poèmes ainsi que des traductions. Il a remporté le Prix du Gouverneur général du Canada pour son premier roman Un vent se lève qui éparpille (Éditions Prise de parole) en 1999 et le même prix en 2000, (catégorie théâtre) pour son recueil de pièces Il n'y a que l'amour chez le même éditeur. En 2007, il remporte le Masque du texte original pour sa pièce Août – un repas à la campagne. Depuis 1995, Jean Marc Dalpé enseigne l'écriture dramatique à l'École nationale de théâtre du Canada. En 2008, a paru dans la collection Agora chez Prise de parole, une monographie sur l'auteur, intitulée : Jean Marc Dalpé : ouvrier d'un dire, signée par François Paré et Stéphanie Nutting. – 2009-02-13
(Photo : Rachelle Bergeron)

   
Happy End? [2008] Pour en savoir plus sur la publication
  (dans Regards-9 avec 8 autres pièces de 8 autres auteurs, Lansman Éditeur, 2008)
Création
  Dans un spectacle intitulé Regards-9, Théâtre de la Bordée, 15 mai 2008
Résumé
  Elle a besoin de quelqu'un pour la soutenir. Lui, est là en cas de coup dur. N'est-ce pas la plus belle marque d'amitié qui soit?
Genre
  Comédie
Durée
  15 minutes
Nombre de personnages
  2 femmes, 1 homme  Pour en savoir plus sur la distribution   Pour en savoir plus sur la scénographie
Extrait
  « LUI : L'Américaine. La petite brune qui sous-louait l'appart de ton patron sur Saint-Denis. / ELLE : Celle en stage de formation. Marcia... / LUI : Marcy. / ELLE : Est-ce qu'elle avait vingt ans? / LUI : Je sais pas ce qui m'a pris. / ELLE : Tu l'as revue après ce soir-là? / LUI : Non. Oui. Un après-midi. / ELLE : Vieux cochon. / LUI : C'est elle qui m'a appelé. Tu l'avais vue? J'ai pas pu résister. / ELLE : Mariette a jamais su? / LUI : Non. Mais c'est fini tout ça. »

 
Regards-9 [2008] Pour en savoir plus sur la publication
  (Lansman Éditeur, Belgique, 2008), en collaboration avec Marie Brassard, Koffi Kwahulé, Robert Lepage, François Létourneau, Alexis Martin, Michel Nadeau, Anne-Marie Olivier et Marc Prescott
Création
  Théâtre de la Bordée, 15 mai 2008
Résumé
  Recueil de neuf courtes pièces de neuf auteurs différents pour un spectacle portant ce titre au Théâtre de la Bordée (Québec). Neuf fictions inspirées par un quartier de Québec au choix de l'auteur, par une personne rencontrée, par une ambiance perçue, un souvenir évoqué. Il est à noter que ces textes peuvent être joués indépendamment. Notez que la production donnait à voir, selon le choix du public, une série de textes tirés d’un ensemble de courtes pièces totalisant 3 heures. Deux mises en scènes étaient possibles pour chacune portant le tout à 6 heures. L’ensemble de Regards-9 comporte 35 personnages.
Genre
  Comédie
Durée
  3 heures
Nombre de personnages
  16 femmes, 19 hommes et 1 voix

 
Août – un repas à la campagne [2006] Pour en savoir plus sur la publication
  (Éditions Prise de parole, Sudbury, 2006)
Création
  Théâtre de la Manufacture, 11 avril 2006
Traductions
  - Traduit en anglais par Maureen Labonté sous le titre de August, An Afternoon in the Country [2007] (Playwrights Canada Press, 2007)
Alberta Theatre Projects, Calgary, 15 février 2008
Résumé
  Par une fin d’après-midi d’été, un repas se prépare à la vieille maison de ferme qui abrite les quatre générations d’une même famille. On attend « ceux de la ville » : Monique et André, cinquantenaires venant de se fiancer. En ce jour de canicule, rien ne va plus entre Gabriel et Louise. Quelque chose se prépare sournoisement. Le silence et le déni n’en seront que plus éloquents.
Durée
  1 heure 40
Nombre de personnages
  5 femmes, 3 hommes  Pour en savoir plus sur la distribution   Pour en savoir plus sur la scénographie
Extrait
  « PAULETTE : Monsieur Mathieu, j’suis une vieille femme malcommode. J’ai été gentille, avenante toute ma vie mais v’là six mois, ç'a fait crac dans ma tête d’un coup pis depuis ce crac-là, j’suis malcommode. Fait qu’y faut que je vous dise que si je veux vous appeler Monsieur Mathieu au lieu d’André, c’est pas parce que vous êtes de la ville […], c’est juste pour vous étriver. J’suis malcommode, hein? »
Revue de presse
  « Dénué de complaisance, le regard de Dalpé, appuyé de toute part […] appelle à réagir avant qu'il ne soit trop tard. » Hervé Guay, Le Devoir, 2006 « […] le texte de Dalpé est rythmé, concret mais aussi d'une grande finesse. La mise en scène de Rainville est précise […]. Rien n'échappe à la tension, même pas l'humour, presque toujours présent. » Josée Bilodeau, Société Radio-Canada, 2006 « […] Une écriture originale, électrique, faite de musique et de punchs. […] Fernand Rainville dirige une distribution 5 étoiles, une troupe exceptionnelle, soudée, qui sait faire parler les silences – et c’est rare. » André Ducharme, Désautels – Radio de la Société Radio-Canada, 2006

 
Coin Saint-Laurent, ou Les cinq doigts de la Main [2004] Pour en savoir plus sur la publication
  (Dramaturges Éditeurs, 2007), en collaboration avec François Archambault, Elizabeth Bourget, Fanny Britt et François Létourneau
Création
  Théâtre Urbi et Orbi, 24 mai 2005
Résumé
  Un voyage le long de la Main, la « rue Principale » de Montréal, dans le sens inverse de la circulation, depuis les berges de la rivière des Prairies – où se joue un délirant drame bourgeois de générations – jusqu’aux trottoirs de la rue Sainte-Catherine sur lesquels un maire corrompu inaugure un Club Piscine. Mais au préalable, nous aurons eu le sang glacé par un thriller du quartier du Mile-End et, à l’angle de la rue Rachel des années 1970, nous aurons vu que le désir de transmettre les valeurs ancestrales se butte à celui de l'intégration. En leitmotiv, viendront les solos des jetsetters de l’angle Prince-Arthur.
Genre
  comédie dramatique
Durée
  2 heures
Nombre de personnages
  8 femmes, 6 hommes et 4 voix (tous joués à la création par 2 femmes et 2 hommes)
Extrait
  [ Citation d'Histoire de poulet d'Elizabeth Bourget ] « MARIA : Ton oncle avait écrit : "Learn English". Tu te souviens? Tu étais pas vieille dans ce temps-là. Ton père pis moi, avant s'en venir, on a appris l'anglais. On arrive ici : Québec français. Ton père a dit : "Le Canada a deux langues, nous autres, deux enfants. Toi, tu vas à l'école en français, ton frère en anglais. Pas de chicane…" »
Revue de presse
  « On n'a pas assez des cinq doigts de la main pour énumérer les qualités de cette pièce aussi originale, bigarrée et contrastée que son sujet, le boulevard St-Laurent [...] L'alchimie se fait vraiment entre ces quatre magnifiques interprètes de deux générations différentes [... ] et de cette fusion naît un magnétisme jubilatoire qui monte progressivement, et se répand de la scène vers la salle. [...] Que du bonheur! » Aline Apostolska, La Presse 26 mai 2005 « Le résultat de l'exercice est fort réussi. Original, captivant et très drôle, pour ne pas dire hilarant. » Maxime Demers, Journal de Montréal 27 mai 2005

 
Je lui dis [1998] Pour en savoir plus sur la publication
  (in Il n'y a que l'amour, Éditions Prise de Parole, Sudbury, 1999)
Création
  Théâtre du Nouvel-Ontario, dans un spectacle intitulé Contes sudburois, 9 février 1999
Résumé
  Un homme décrit, par petites touches, des souvenirs de sa trop brève relation avec son fils. Il traque les rares gestes d'amour et les mots en trop, ceux qu'on laisse échapper par tendresse ou par colère. Il tente pudiquement, en remontant le fil ténu des petits événements d'une vie, de trouver une explication, au moins un apaisement. Parce qu'une tragédie a eu lieu.
Durée
  10 minutes
Nombre de personnages
  1 homme
Extrait
  « HOMME : Je lui dis | Paris prend un S... Pourquoi? parce que ça s'écrit comme ça. On dit parisien, parisienne... pas parien, parienne. Paris prend un S. Un S muet. | Je lui dis | Il est là sans qu'on le prononce... Oui, même si on ne l'entend pas, il est là, pareil. »

 
Mercy [1998] Pour en savoir plus sur la publication
  (in Il n'y a que l'amour, recueil publié aux Éditions Prise de parole, Sudbury, 1999; également publié, chez le même éditeur, dans Contes sudburois, 2001)
Création
  Théâtre du Nouvel-Ontario, dans le cadre du spectacle Contes sudburois, février 1999
Résumé
  Après la mort de son père, un célibataire dans la quarantaine se retire pour un temps dans la campagne. Il se rapproche peu à peu de sa voisine, dont le mari est camionneur. Ils ne consomment pas leur désir naissant. Dix ans plus tard, ils se rencontrent de nouveau, et se séparent de nouveau. Un amour fou grandit à distance dans l'homme, et ses lettres quotidiennes finissent dans les mains de Mercy, la postière, le jour précédant le retour de l'amant.
Durée
  15 minutes
Nombre de personnages
  1 homme
Extrait
  « MERCY : J'veux dire, y'a pas ressenti ça, ça, c't'affaire-là, c't'affaire-fou-là, c'te, c'te… L'affaire pas disable qu'on peut ben nommer désir, ou ou ou j'sais pas n'importe quoi, mais qu'on sait peut pas s'dire, pas pour vrai, pas pour vrai quand on est en train de le ressentir… de le ressentir comme lui-là, à cause d'elle, pour elle, avec elle… »

 
Red voit rouge [1998] Pour en savoir plus sur la publication
  (in Contes urbains Ottawa, Éditions du Nordir, 1999 et dans Contes d'appartenance, Éditions Prise de parole, Sudbury, 1999)
Création
  Théâtre La Catapulte, le Centre culturel d'Orléans et le Centre culturel Le Chenail, dans le cadre des Contes Urbains d'Ottawa, 28 janvier 1998
Résumé
  Un homme en complet veston et cravate, à qui manque le bras gauche, entre en scène en furie. On vient de lui gâcher ses fiançailles et il rumine sa vengeance. Il a fait l'erreur de faire confiance au petit frère de Maurice, « the Little fuck », et Maurice n'a pas apprécié qu'il appelle son petit frère comme ça.
Durée
  15 minutes
Nombre de personnages
  1 homme
Extrait
  « RED : […] I'm cool jusqu'à c'que j'le vois arriver avec une pitoune, une danseuse en talons ça d'haut, les tétons presqu'à l'air, pis une jupe fendue jusqu'à touffe. En plus, y'ont l'air cocké au bout' tou'es deux, y'ont l'air d'être partis su'l'party depuis l'après-midi parce que lui y rentre en criant comme un fou Red! Red, mon ami! Mes félicitations! Toutes mes félicitations! Little fuck… »

 
Trick or treat [1997] Pour en savoir plus sur la publication
  (avec un texte radiophonique, L'âme est une fiction nécessaire et une conférence de l'auteur, dans Il n'y a que l'amour, Éditions Prise de parole, Sudbury, 1999)
  Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 6 décembre 1997.
Création
  Théâtre de la Manufacture, 30 mars 1999
Traductions
  - Traduit en anglais par Robert Dickson sous le titre de Trick or Treat (English translation) [1999]
Résumé
  Un soir d'Halloween, assez tard : il fait presque nuit, et le « vieux » Ben est seul dans le petit local de Bereczky et Fils, atelier de réparation d'appareils électroniques et de téléviseurs. Surviennent Mike, un adolescent, et Cracked, une connaissance de Ben. Commence alors une danse de mots narquois, implorants, décisifs, issus de la chair de ceux qui les crachent.
Durée
  1 heure 40
Nombre de personnages
  5 hommes
Extrait
  « BEN : On s'est pas très bien compris, d'abord. M'a te l'expliquer d'une autre façon. […] C'est pas yenque un gun qu'un gars achète quand un gars achète un gun d'un gars comme moé. […] Y'a des affaires qui vont avec. Toutes sortes d'affaires… »
Revue de presse
  « Trick or treat? La pièce de Jean Marc Dalpé nous réserve […] des tours à sa façon, et des gâteries savoureuses. Une véritable friandise, pour qui aime les saveurs corsées. » Marie Labrecque, Voir, le 8 avril 1999.
« Violence, fragilité et trahison. Les ingrédients de la nouvelle pièce de Jean Marc Dalpé sont les mêmes que ceux des cérémonials de Genet. Mais Dalpé n’ayant pas l’ambition d’un tel fresquiste du mal, il les assaisonne à sa façon, brutale, rapide, efficace et sans manière, dans un style qui vous cogne comme un alcool vite bu. Ce théâtre se boit cul sec. » Robert Lévesque, Ici, le 8 avril 1999.
« Les personnages créés par l’auteur Jean Marc Dalpé sont irrésistibles. » Solange Lévesque, Le Devoir, le 3 mars 2001.
« Un thriller percutant et cru […] » Michel Phaneuf, Le Canada Français, le 29 mars 2000.
« Ce monde a beau être petit, ordinaire, étriqué, il s’avère impitoyable. Engrenage aussi bien huilé que l’est le suspense dramatique créé par l’auteur. » Hervé Guay, Le Devoir, le 11 mars 2000.


 
L'âme est une fiction nécessaire [1996] Pour en savoir plus sur la publication
  (in Il n'y a que l'amour, Éditions Prise de Parole, Sudbury, 1999)
Création
  Créé à la radio de Radio-Canada, 1996
Résumé
  Devant la tombe de son père, un homme exprime sa douleur devant tout ce qui n'a pas été dit. Accomplissant les gestes du deuil, il reçoit un flux d'images en provenance du passé; images du père à l'agonie, de l'argent rare, de l'alcool coutumier. Sorte d'hommage au disparu, les mots, comme des instantanés poétiques, tentent de circonscrire des souvenirs fugaces, laissent couler les regrets.
Durée
  30 minutes
Nombre de personnages
  1 homme
Extrait
  « L'autoroute est déserte | et l'auto est neuve et | Tu me quittes | sans m'avoir montré | dit | sans m'avoir expliqué | me quittes sans / pour vrai me parler pour vrai »

 
Give the Lady a Break [1995] Pour en savoir plus sur la publication
  (in Mœbius, n° 66, hiver 1996; in Il n'y a que l'amour, Éditions Prise de parole, Sudbury, 1999)
Création
  Théâtre Urbi et Orbi dans le cadre des Contes Urbains, décembre 1995
Résumé
  Anglophone refoulée qui a effacé toute trace de ses origines, Hélène Beaupré, 48 ans, mère de deux garçons, petit emploi, petit salaire, petit boss, voit son mari, prof de philo à l'UQAM, la quitter pour aller vivre avec une de ses étudiantes. À la veille de Noël, dans le parking du centre d'achats Rockland, elle sort de ses gonds et, retrouvant sa langue maternelle, explose et se libère.
Genre
  Conte
Durée
  15 minutes
Nombre de personnages
  1 homme
Extrait
  « [CONTEUR / CONTEUSE] : À la fin d'un cours, y reste l'étudiante, y reste lui, il l'a regardée, elle l'a regardé, sa quéquette s'est r'dressée, boum boum boum, trois orgasmes plus tard dans une chambre d'un tourist room sur la rue Ontario… Culpabilité! […] Résultat : Bye-bye Hélène.[…] »

 
La Cinq, un épisode de télé [1995] Pour en savoir plus sur la publication
  (in Il n'y a que l'amour, Éditions Prise de Parole, Sudbury, 1999)
Résumé
  Le producteur discute au téléphone, reçoit dans son bureau, parle plus vite que son ombre. Il est très occupé à boucler les derniers préparatifs en vue du tournage d'une série. Cynique et expéditif, il met en boîte ses interlocuteurs et prend des décisions douteuses, pour le bien des cotes d'écoute. Huit scènes tranchantes et haletantes qui décrivent l'univers de la télévision.
Durée
  15 minutes
Nombre de personnages
  1 homme
Extrait
  « Là, j'vas te faire mon speech hot dog. Pierre le connaît. Ris pas. Du hot dog. La télé, c'est du hot dog. Des fois grillé, des fois steamé. Des fois all-dressed, des fois plain, des fois pfouit! avec juste un peu de moutarde. Pourquoi du hot dog? Parce que tout le monde mange des hot dogs même ceux qui disent qu'y en mangent pas. »

 
Lucky Lady [1994] Pour en savoir plus sur la publication
  (Boréal, 1995)
  Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, en collaboration avec le Théâtre Paragraphe, à Québec, le 29 mai 1994.
Création
  Coproduction du Théâtre du Niveau Parking et du Théâtre de la Vieille 17, 10 janvier 1995
Traductions
  - Traduit en anglais par Robert Dickson sous le titre de Lucky Lady (English translation) [1996]
Cette traduction a été présentée en lecture publique par le Factory Theatre en coproduction avec le CEAD lors d'«Interact 96», à Toronto, en mai 1997.
Great Canadian Theatre Company (Ottawa), mai 1997
Résumé
  Bernie sort de prison, décidé à reprendre sa vie en main; mais Zach, toujours en cellule, veut se servir de lui pour payer une dette de drogue. L'histoire se complique quand Bernie apprend que Shirley, chanteuse country et compagne de Zach, a déjà dépensé une partie de l'argent que Zach destinait à ses créanciers. Au pied du mur, Bernie décide de trahir une amie qui l'a mis au courant d'une course « arrangée », et il joue le tout pour le tout en misant sur un cheval : Lucky Lady.
Durée
  2 heures
Nombre de personnages
  3 femmes, 2 hommes  Pour en savoir plus sur la distribution
Extrait
  « BERNIE : Quand c'char-là a capoté, j'aurais dû mourir t'sais. C't'un Chriss de miracle. Comme si l'Bon Dieu lui- même me disait Hey Sucker! Une dernière chance! Dernière! Don't fuck up! J'ai vu l'fond, j'l'ai vu. Pas yenque vu, j'l'ai touché. Touché! J'l'ai touché Chriss! Le méchant. Les mensonges. Ceux qu'on t'conte, ceux que tu t'contes. Que tu t'contes, que tu t'contes, man! Méchant! Méchant rare! »
Revue de presse
  « Une pièce naviguant constamment entre la tragédie et la comédie, sans que l'on sache trop si l'on doit rire ou pleurer devant les déboires des personnages caricaturaux de Dalpé. Des personnages de vaudeville empêtrés dans une tragédie. Dans la tragédie de la vie. » Patrick Gauthier, ? , 1er février 1996.
« Avec Lucky Lady, l'auteur nuance, affirme sa maturité et fait éclater ses personnages à l'intérieur d'un suspense particulièrement bien soigné en fin de spectacle. Du théâtre très près du cinéma […] » Jean Beaunoyer, La Presse, 11 février 1996.
« Jean Marc Dalpé use de la langue comme d'un instrument et chacune de ses pièces constitue une partition rythmique. […] Cet attrait pour la langue ne se limite pas à la structure rythmique de la pièce. Les personnages de Dalpé appartiennent à un monde de marginaux où le langage est un outil complexe et difficile d'accès. » Vincent Desautels, Voir, du 12 au 18 janvier 1995.
« Lucky Lady est bien, avant tout, un des beaux exemples de suspense qu'il m'ait été donné de voir au théâtre, certainement l'un des plus beaux produits par un auteur canadien-français depuis des lunes. La rythmique générale du texte, tout axée sur la montée irrésistible vers la ligne d'arrivée de cette course contre la montre, a été finement réglée par l'auteur. Mais cette mécanique ne suffirait pas à elle seule, et elle n'a d'ailleurs pas à le faire.[…] Je me suis retrouvé sur le bout de mon siège lors de la première, pour deux raisons principales. Premièrement, à cause du rythme de l'écriture, pas seulement dans un sens global, mais aussi de réplique en réplique. un peu comme David Mamet – la comparaison est fréquente – Jean Marc Dalpé compte beaucoup sur les qualités sonores des répliques, sur des effets poétiques qui font de cette langue très franco-ontarienne, populaire et métissée qu'il affectionne, un objet de littérature efficace et musical. On retrouve Lady Lucky comme une chanson qui porte un bon "groove", toujours aussi agréable d'écoute en écoute. Mais surtout la montée dramatique de la pièce repose sur les personnages et les enjeux auxquels ils font face. On s'attache remarquablement à ces anti-héros. […] Ce que Dalpé saisit à merveille, c'est que, au-delà du rythme, il faut absolument que l'on croie à ces cinq personnes et qu'elles aient tout à perdre et tout à gagner pour que l'édifice tienne. Dalpé connaît son boulot. » Rémy Charest, Le Devoir, 13 janvier 1995.


 
Eddy [1993] Pour en savoir plus sur la publication
  (Boréal, 1994) , commande du Stratford Theatre Festival
  Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 30 mars 1994.
Création
  Nouvelle Compagnie Théâtrale, automne 1994
Traductions
  - Traduit en anglais par Robert Dickson sous le titre de In the Ring [1994]
Stratford Theatre Festival, été 1994
Résumé
  Eddy, un ex-boxeur maintenant entraîneur et propriétaire d'un greasy spoon dans l'Est de Montréal, reçoit chez lui son neveu Vic qui veut devenir un « pro ». Une pièce qui parle d'échecs et de succès, des rêves et du prix à payer pour les réaliser.
Durée
  2 heures
Nombre de personnages
  1 femme, 6 hommes  Pour en savoir plus sur la distribution
Extrait
  « EDDY : Pourquoi t'arrêtes? / VIC : Ben j'veux dire… / EDDY : Non, non… Y a pas de "Ben j'veux dire…" / VIC : Aw come on… / EDDY : Y a pas d'ostie d'"Aw come on" non plus! Go! Go! Go!… (…) Pause. Icitte, tu pars à zéro. Première leçon : t'es qui? T'es rien… T'as rien, t'es rien : première leçon! Baisse les yeux!… »
Revue de presse
  « Dans le fond, avec Eddy, Jean Marc Dalpé veut se battre contre nos idées reçues. Et le théâtre demeurera toujours la meilleure arène pour ce combattant. » Luc Boulanger, Voir, du 6 au 12 octobre 1994.
« Dalpé a réussi à toucher le cœur de la boxe et à nous faire vivre cette jungle sans pitié où les sommes sont si près de l'inévitable chute.[…] un texte solide… » Jean Beaunoyer, La Presse, 15 octobre 1994.
« Un spectacle à la marque presque parfaite, qui a comme le dit le slogan publicitaire, non seulement "du punch" mais est un véritable coup de poing. […] Les personnages de Dalpé sont d'une humanité et d'une vérité frappantes, par leur langage et par toutes les demi-teintes d'émotions exprimées ou non dites qui les composent […]» Isabelle Mandalian, Voir, du 20 au 26 octobre 1994.


 
Blazing Bee to win [1989] Pour en savoir plus sur la publication
  (in Il n'y a que l'amour, recueil publié aux Éditions Prise de parole, 1999)
  courte pièce en un acte
Création
  Théâtre Niveau Parking, 10 avril 1990; (avec plusieurs autres textes de divers auteurs, dans un collage intitulé Passion fast-food)
Résumé
  Albert en chaise roulante vient parier tout ce qu'il possède sur un cheval.
Genre
  Forme courte
Durée
  20 minutes
Nombre de personnages
  1 femme, 2 hommes
Extrait
  JOANNE : Tu vas perdre tout perdre je l'sens perdre le sais Perdre Tout perdre Sans penser Pa Sans penser aux autres en faisant à ta tête avec tes maudits chevaux à marde pis Pa ses larmes celles qu'a t'cachait vieux fou vieil ours vieux toqué Tu vas Perdre Tout perdre Si a' savait Pa sa maison Pa elle a sué sang et eau sang et eau sang et eau et Ô M'man même malade vas-y PERDS PERDS TOUT' JOUE TOUT'… »

 
Le chien [1987] Pour en savoir plus sur la publication
  (Éditions Prise de Parole, Sudbury, 1988; une version pour la scène française d'Eugène Durif est aussi publiée chez Théâtrales, Paris)
  Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, en collaboration avec le Théâtre international de langue française, à Québec et à Montréal, les 3 et 6 septembre 1987.
Création
  Coproduction du Théâtre du Nouvel-Ontario et du Théâtre français du Centre National des Arts, février 1988
Traductions
  - Traduit en anglais par Jean Marc Dalpé et Maureen Labonté sous le titre de Le Chien (English translation) [1988]
Cette traduction a été présentée en lecture publique lors de «Interact 88», par le Factory Theatre, en collaboration avec le CEAD, à Toronto, 1988.
Factory Theatre (Toronto) et 20 mai 1988
- Traduit en français pour la France par Eugène Durif sous le titre de Le chien (en français pour la France) [1993] (précédé de Les muses orphelines de Michel Marc Bouchard, éditions Théâtrales, Paris, 1994)
Cette version a été présentée en lecture publique par le CEAD, en coproduction vec Théâtrales (Paris) à la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon, le 20 juillet 1994.
Résumé
  Quelque part dans le bois. Dans le Nord. Une maison mobile et un ciel d'aurores boréales. Un texte sauvage comme un blues à cinq voix. Le retour de Jay chez lui, à ses racines. L'affrontement avec son père. La violence et la blessure des personnages. L'amour, la haine et l'impuissance livrés à l'état brut, tranchants comme des couteaux.
Durée
  1 heure 30
Nombre de personnages
  2 femmes, 3 hommes  Pour en savoir plus sur la distribution
Extrait
  « JAY : Pis je r’viendrai pu. Cossé qui m’a pris de penser qu’y’avait de quoi icitte qui m’attendait? Si je reviens ça va être pour t’enterrer… ouain… m’a revenir t’enterrer. Six pieds en dessous. Non, même pas. Dix pieds. M’a le creuser le trou moi-même. Pis si j’arrive trop tard, pis qu’y l’ont déjà fait… Sacrament! M’a te déterrer, pis j’vas en creuser un autre. Vingt pieds chriss. Non, plus gros encore. Parce que m’a tout mettre dedans : ton linge, tes outils, toutes tes patentes, tabarnac! M’a enterrer ton char pis c’te chriss de maison-là avec… »
Revue de presse
  « On trouve dans l'écriture de Jean Marc Dalpé, un lien de parenté étroit avec une certaine dramaturgie américaine, entre autres avec le théâtre de Samuel Shepard. La force de cette pièce ne réside pas dans son originalité mais dans son authenticité. » Carole Fréchette, Cahiers de théâtre JEU, n°48, septembre 1988.
«Les poitrines se gonflent, des larmes perlent, au Centaur, devant Le chien, du Franco-Ontarien Jean-Marc Dalpé. Quelle pièce ! […] Le chien est un immense et déchirant hurlement de désespoir, atténué par la vérité des personnages en mal de tendresse et l'humour en trompe-destin de la mère. Un grand texte de notre dramaturgie, à moins que ce ne soit de la leur[…]. Un puissant requiem pour trois générations de rêves et champs en friche. » Jean St-Hilaire, Le Soleil, 2 juin 1989.
« En partie, avec cette pièce, Jean Marc Dalpé nous représente une autre facette de la dramaturgie francophone. Même si dans ce cas la langue n'est pas une barrière, cette culture nous est encore inconnue. En se proclamant longtemps le nombril de la francophonie nord-américaine, le Québec n'a pas toujours été ouvert aux francophones hors Québec. » René Brisebois, Voir, du 3 au 9 mars 1988.
« Du théâtre décapant jusqu'à l'os, du théâtre violent […]. Comme si Dalpé hurlait de peur de s'éteindre tout à fait. Il a écrit un texte armé jusqu'au dents. Il lance ses phrases comme on tire des balles […] » Jean Beaunoyer, La Presse, 20 mars 1988.
« Un texte poignant, mordant de réalisme. Devant Le chien du jeune auteur franco-ontarien Jean Marc Dalpé, on décille : oui, il n'est pas forcé que la dramaturgie francophone d'Amérique de qualité s'arrête à quelques québécois et à Antoine Maillet. […] Il y a un peu de Michel Tremblay et du Jean-Mance Delisle dans ce drame qu'il déploie dans un petit village de la taïga nord-ontarienne. Ses personnages sont à la limite de l'éclatement, ils sont le regard dur et la tendresse frileuse.[…] Un choc. Une écriture dramatique qui nous prolonge, nous, Québécois. Un bon vent d'ouest. » Jean St-Hilaire, Le Soleil, 4 septembre 1987.


 
Les Rogers [1984-1985] Pour en savoir plus sur la publication
  (Éditions Prise de Parole, Sudbury, 1985), en collaboration avec Robert Bellefeuille et Robert Marinier
  Adapté pour la télévision (TVOntario, diffusion juin 1987)
Création
  Coproduction du Théâtre du Nouvel-Ontario et du Théâtre de la Vieille 17, 1985
Résumé
  Sous prétexte d'une peine d'amour, trois vieux amis dans la trentaine passent une nuit blanche à parler de relations amoureuses, des femmes, des hommes et de leur amitié. Leurs fantasmes et leurs caprices les entraînent dans un court voyage où se mêlent tendresse et ridicule. Un regard comique sur le nouvel homme aux prises avec son présent et son passé.
Genre
  Comédie
Durée
  1 heure 30
Nombre de personnages
  3 hommes  Pour en savoir plus sur la distribution   Pour en savoir plus sur la scénographie
Extrait
  « ÉTIENNE : Moi ma première brassière, ça m'a pris 15 minutes pour la défaire. J'étais tellement énervé que je lui ai tout grafigné le dos… / GUY : Elle a dû être contente… / ÉTIENNE : Mais là j'suis prêt parce que je me pratique avec le mannequin de couture de ma mère. Mon temps record c'est treize seconde… avec les dents. / GUY : Puis là, il te manque juste la fille. / ÉTIENNE : Je le sais mais plus j'attends, mieux ça va être. »

 
Nickel [1984] Pour en savoir plus sur la publication
  (Éditions Prise de Parole, Sudbury, 1984), en collaboration avec Brigitte Haentjens
Création
  Coproduction du Théâtre français du Centre national des Arts et du Théâtre du Nouvel-Ontario, février 1984
Résumé
  La pièce raconte en parallèle l'effort de syndicalisation dans les mines de nickel de Sudbury, dans les années trente, et le chemin parcouru par une femme en quête d'autonomie au cours de cette lutte.
Durée
  1 heure 30
Nombre de personnages
  11 personnages (4 femmes, 7 hommes) pouvant être joués pas 4 femmes et 5 hommes
5 chansons
Extrait
  « ANNE : On se débrouillera. / JEAN-MARIE : On ne peut pas. / ANNE : On va se débrouiller. / JEAN-MARIE : Douze ans de mine, et en un jour tout laisser tomber… dans la rue, avec femme et enfants, comme un chien. Douze ans de mine et le lendemain… rien? / ANNE : Rien? Et toi, là-dedans? Quand toi, tu descendras dans la cage tandis que les autres seront renvoyés chez eux? / JEAN-MARIE : Ma première responsabilité, c'est vous-autres. »

 
Hawkesbury blues [1982] Pour en savoir plus sur la publication
  (Éditions Prise de Parole, Sudbury, 1982), en collaboration avec Brigitte Haentjens
Création
  Théâtre de la Vieille 17, février 1982
Résumé
  Spectacle musical qui raconte l'histoire de Louise et ayant comme toile de fond la ville industrielle où elle vit, Hawkesbury, Ontario. On voit évoluer cette femme de 14 à 34 ans, à travers ses amours, son travail, sa famille et son accession à l'indépendance.
Durée
  1 heure 20
Nombre de personnages
  14 personnages (5 femmes, 9 hommes) pouvant être joués par 3 femmes et 2 hommes
11 chansons
Extrait
  « LOUISE : Toi pis le beau Thibodeau, je sais pas quelles framboises vous aviez cueillies, mais, moi, j'ai ramassé Monsieur Bouton 1960. / DIANE : Toute la journée. / LOUISE : Oui, toute la journée! C'était comme l'acné, pas moyen de s'en débarrasser… Je m'en souviendrai de la fête des framboises. »

 
Les murs de nos villages [JA] [1980] Pour en savoir plus sur la publication
  (Éditions Prise de Parole, Sudbury, 1993, épuisé; réédité chez le même éditeur, précédé de La parole et la loi, chez le même éditeur, collection BCF, 2007), en collaboration avec Robert Bellefeuille, Hélène Bernier, Anne-Marie Cadieux, Roch Castonguay, Vivianne Rochon et Lise-M. Roy
Création
  Théâtre de la Vieille 17, automne 1979
Résumé
  Ce texte raconte avec beaucoup d'humour la journée des habitants d'un village. On entre dans l'intimité des demeures, des conversations et des rapports humains pour faire la connaissance du barbier philosophe, des enfants d'école, des membres du club de l'âge d'or et des jeunes amoureux…
Genre
  Comédie dramatique
Durée
  2 heures
Nombre de personnages
  117 personnages (44 femmes, 73 hommes) pouvant être joués par 3 femmes et 3 hommes  Pour en savoir plus sur la distribution   Pour en savoir plus sur la scénographie
2 chansons

La pièce est un ensemble de scènes plus ou moins longues, elle peut alors être jouée entièrement ou en partie.
Extrait
  « JOHNNY : Salut petit Claude! Hey! Bus driver, speed up a little bit! / CLAUDE : Arrête. Allez pas vite, Monsieur Cardinal, j'ai un test en maths à matin, pis j'ai pas étudié… Vas-tu me laisser copier sur toi? All right! / JOHNNY : As-tu su que le rat s'est fait pogner? Il était stone en anglais! / CLAUDE : Il aurait ben dû fumer en français. Charbonneau voit jamais rien… »

 
TRADUCTIONS, TRANSPOSITIONS, COLLAGES, AUTRES TEXTES...

Dry Lips devrait déménager à Kapuskasing [A] [2009] Pour en savoir plus sur la publication
  (Éditions Prise de Parole, 2009)
Genre
  Comédie  Pour en savoir plus sur la distribution   Pour en savoir plus sur la scénographie

 
Slague. L'histoire d'un mineur [2008] Pour en savoir plus sur la publication
  (avec Trains fantômes, sous le titre de Roc & rail, Prise de Parole, 2008)
Création
  Théâtre du Nouvel-Ontario, le 28 février 2008

 
Trains fantômes [2006] Pour en savoir plus sur la publication
  (avec Slague. L’histoire d’un mineur, sous le titre de Roc & rail, Prise de Parole, 2008), traduction de Ghost Trains de Mansel Robinson [2002] (Playwrights Guild of Canada)
Création
  Triangle Vital, 2006

 
Piégés [1999] Pour en savoir plus sur la publication
  (précédé de Untempsdechien de Alex Johnston, traduit par Emmanuelle Roy, Dramaturges Éditeurs, 2000), traduction de Between Two Circuses de Pol Mag Uidhir Cette traduction a été présentée en lecture publique par le CEAD, en collaboration avec le Théâtre La Licorne, le 26 septembre 1999, lors de l'événement « Belfast/Montréal/Dublin ». Pour en savoir plus sur les autres activités du CEAD
Résumé
  Belfast, 1993. On discute autour d'un cadavre; on arrête puis libère des suspects; on tire sur des adolescents. Dans une Irlande du Nord ravagée par une guerre religieuse et civile dont la raison d'être a été pervertie par les intérêts politiques et militaires, les citoyens sont en proie à une insécurité maladive.
Durée
  1 heure 15
Nombre de personnages
  1 femme, 7 hommes
Extrait
  « BENNETT : Des faits? J'vas vous en donner des faits, moi. Y sont entrés icitte, comme si de rien était. Y sont entrés, ils l'ont tiré, pis y sont r'partis chez eux tout d'suite après. Pis trois heures plus tard, vous pis votre gang, vous êtes arrivés. Où c'est que vous étiez vous pendant tout c'temps-là? Hein? Tous les autres jours de la semaine, on peut pas vous manquer, vous pis vos osties d'barrages à tous les coins de rue. Vous êtes partout comme des osties d'mouches à marde. »

 
Et celui sous terre [1998]
  traduction de Buried Child de Sam Shepard
Création
  Théâtre du Trident, 26 janvier 1999

 
Tout va pour le mieux [1994]
  traduction de Homeward Bound de Elliot Hayes, en collaboration avec Robert Marinier
Création
  Théâtre du Rideau Vert, 16 septembre 1994
Genre
  Comédie

 
Le Chien (English translation) [1988]
  traduction de Le chien de Jean Marc Dalpé [1987] (Éditions Prise de Parole, Sudbury, 1988; une version pour la scène française d'Eugène Durif est aussi publiée chez Théâtrales, Paris), en collaboration avec Maureen Labonté
  Cette traduction a été présentée en lecture publique lors de «Interact 88», par le Factory Theatre, en collaboration avec le CEAD, à Toronto, 1988.
Création
  Factory Theatre (Toronto), 20 mai 1988
Résumé
  The setting is a July evening, somewhere in the bush up North. There is a mobile home at the end of a dirt road and a mad dog, chained and barking. Jay has come home after seven years on the road to settle with his father. He walks back into a world of hatred and violence; a world raw with hurt, and love. This play is a modern tragedy set in the desolation and beauty of the North.
Durée
  1 hour 30
Nombre de personnages
  2 W, 3 M  Pour en savoir plus sur la distribution   Pour en savoir plus sur la scénographie
Extrait
  « JAY : And I won't be comin' back no more. You happy? Whatever made me think there was something waiting for me here? If I ever do come back, it'll be to bury you… ya… I'll come back to bury you. Six fuckin' feet under, man. No. Deeper. Ten feet. I'll dig the hole, myself. And if I get here too late and they've done it already… Jesus! I'll dig you up so I can do it myself. Twenty fuckin' feet deep, I'll dig that hole. No. Even deeper than that, 'cause I'm gonna put everything in it : your clothes, your tools, all your goddam stuff! I'll bury you with your fuckin' car and with this cocksuckin' house here and… »
Revue de presse
  "Although this play is set in a far-off region of Canada that we have never heard of, it speaks the language of myth and is therefore universal!" La Montagne, Limoges, France, October 4,1989. "The strength of Le chien links Jean Marc Dalpé to American literary giants like John Steinbeck and Sam Shepard." Vit Wagner, Toronto Sun, November 11, 1988.