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Comme vous avez changé [2008]
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en collaboration avec Sarah Berthiaume et Maxime Desjardins Collaboration à l'écriture : Larissa Corriveau, Maxime Dansereau, Sophie Desmarais, Alexandre Dubois, Anissa Lahyane, Maxime Laurin, Émilie Marchand, Benoît Maufette, Joëlle Paré-Beaulieu, Marie- Pascale Picard et Jean-Jacques Simon.
, à partir de contes d'Anderson
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idée originale de Ghyslain Filion. Collaboration à l'écriture : les acteurs de la production
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Création
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Option-Théâtre du cégep Lionel-Groulx, janvier 2008; Théâtre Inédit (Montréal), 26 février 2008
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Résumé
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Au RIP, une taverne-delicatessen-resto-bar-karaoké qui aurait besoin d’être rafraîchie, Charles Lauzon, le jeune héritier d’une entreprise de design au bord de la faillite, tente de conclure une alliance avec la Chine. Entre deux danses en ligne, Rita, la propriétaire, raconte l’histoire de treize destins qui convergent un soir dans cette taverne de fond de ruelle, alors que Jean Ferrat chante « C’est beau la vie », et que la boule miroir tourne pour la dernière fois. Librement inspirée des contes d’Andersen, voici le portrait d’une petite société foisonnante et perdue où les gens se retrouvent pour mieux se perdre sans jamais étancher l’insatiable soif d’amour qui les anime tous.
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Durée
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2 heures
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Nombre de personnages
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7 femmes, 7 hommes
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Extrait
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« RITA, faisant apparaître un verre de vin : Cadeau de la patronne. Mais je veux que t’arrêtes de brailler, mon ange! On comprend pus rien des paroles. (Au public.) Bonjour, mon cœur. Bienvenue chez nous. Heille, beau bonhomme! Tu t’es mis chic! T’as ben fait. Ça va être une grosse soirée. Mais le rush est pas encore commencé. Je peux ben te faire faire le tour du propriétaire parce que t’as l’air un peu perdu. C'est moi qui va te raconter une histoire, une histoire vraie. Il était une fois, une fois y avait, une fois y’avait pas, une fois y a eu, une fois y aura, mais cette fois là, y avait... icitte! Icitte, c’est ma place : la taverne Rita Imbeault Poulin. Mais on dit le RIP. C’est plus facile. RIP, c’est moi, ça. Ben, en fait, Imbeault, c’est le nom de mon premier mari, mais j’ai gardé le « I » pareil, parce que chez Rp, ça se dit mal. ‘’ Heille, on va-tu chanter chez Rp? On va tu prendre une bière chez Rp?’’ (Elle rit.) On rit, de même, mais c’est sérieux. C’est moi qui fait toute, icitte. »
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