|
|
Motel Hélène [1995]
|
|
|
(Dramaturges Éditeurs, 1997)
Texte gagnant de la Prime à la création du Fonds Gratien-Gélinas en 1995
|
Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 7 décembre 1995.
|
Création
|
|
|
Théâtre PàP2, 4 mars 1997
|
|
Traductions
|
|
|
- Traduit en anglais par Crystal Béliveau et Morwyn Brebner sous le titre de Motel Hélène (English version) [1998] Cette traduction a été présentée en lecture publique à Toronto, par le Tarragon Theatre, mai 1998. Tarragon Theatre (Toronto) et mai 1998 - Traduit en anglais par Judith Thompson sous le titre de Motel Hélène (English version) [1999] Tarragon Theatre et 1999 - Traduit en anglais par Judith Thompson sous le titre de Motel Hélène (English version) [1998] Cette traduction a été présentée en lecture publique à Toronto, par le Tarragon Theatre, mai 1998. Tarragon Theatre (Toronto), mai 1998
|
|
Résumé
|
|
|
Entre Mario, son chum macho, et François, le commis du dépanneur attenant à son appartement, qui lui avoue être homosexuel, Johanne cherche un sens à sa vie de femme. Culpabilisée par la disparition de son fils de neuf ans, elle passe ses journées à coudre en rêvant d'une vie meilleure. Jusqu'à ne plus en pouvoir…
|
|
Genre
|
|
|
drame
|
|
Durée
|
|
|
1 heure 30
|
|
Nombre de personnages
|
|
|
1 femme, 2 hommes (1F2H)
|
|
Extrait
|
|
|
« JOHANNE : [...] devant lui j'ai jeté sa beurrée d'beurre de peanuts dans poubelle, y criait " J'ai faim ", oui j'ai probablement dit " Ben crève ", je l'sais pas, je l'sais-tu c'que j'ai dit, mais j'sais que je l'ai pris, je l'ai crissé dehors, j'ai dit j'pense : " Tu vas rester là jusqu'à c'que ton père arrive " , chu rentrée dans maison, j'ai barré la porte, J'AI BARRÉ LA PORTE, pour pu qu'y rentre dans maison, J'AI ENFERMÉ MON P'TIT DEHORS… »
|
|
Revue de presse
|
|
|
« Écrit par Serge Boucher, Motel Hélène est un texte majeur de notre dramaturgie. Une implacable critique de mœurs le traverse, celle-ci toutefois relativisée par le regard compatissant que l'auteur jette sur la marginalité et la précarité sociale. L'humour n'y fait pas défaut, mais il est brutal : un destin tragique s'y joue. » Jean St-Hilaire, Le Soleil, 19 février 1998. « Dès les premières scènes de cette pièce inspirée, on est pris par ces personnages d’une bouleversante vérité qui se sont enlisés dans les ornières d’une vie étroite et sans issue. […] Jusqu’à la fin, c’est triste à pleurer; ce n’est supportable que parce que rendu avec une justesse et une vérité transmissible uniquement par du grand art. » Solange Lévesque, Le Devoir, le 10 mars 1998. « Une pièce percutante où l’audace côtoie la pudeur, où le mot est prétexte à remplir les vides, à masquer le tragique, à révéler l’ampleur du quotidien… » Isabelle Simard, Cahier week-end Le Canada français, le 14 novembre 1998. « Un texte aussi tranchant qu’une lame de rasoir[…] » Nathaly Dufour, Voir, le 12 février 1998. « Une véritable révélation […] » Raymond Bernatchez, La Presse, le 8 mars, 1997.
|
|