|
|
La chanson de l'éléphant [2004]
|
|
|
(Leméac Éditeur, 2005)
|
|
Création
|
|
|
La version originale en anglais, The Elephant Song, a été créée au Festival de Stratford, le 22 juillet 2004; version française a été produite par le Théâtre d'Aujourd'hui, 18 janvier 2005
|
|
Traductions
|
|
|
- Traduit en anglais par Nicolas Billon sous le titre de The Elephant Song [2005] (Playwrights Canada Press, 2006) * Stratford Festival of Canada, Studio Theatre, August 21, 2004
|
|
Résumé
|
|
|
Le docteur Laurence, psychiatre, a disparu. Michael, l’un de ses patients, est la dernière personne à l’avoir vu. Greenberg, le directeur de l’hôpital, s’acharne à tirer la vérité de la bouche de Michael, malgré les avertissements répétés de miss Peterson, l’infirmière de garde. Mais le patient s’entête à parler d’éléphants, d’opéra, d’abus sexuels et de meurtre.
|
|
Genre
|
|
|
Thriller psychologique
|
|
Durée
|
|
|
1 heure 20
|
|
Nombre de personnages
|
|
|
1 femme, 2 hommes
|
|
Extrait
|
|
|
« MICHAEL : Une fourmi et un éléphant passent ensemble une nuit de passion torride. Le matin, la fourmi découvre que l’éléphant est mort d’épuisement. Savez-vous ce qu’elle dit? / PETERSON, réfléchissant : Non. Je donne ma langue au chat. / MICHAEL : Zut! Pour une seule nuit d’amour, je vais passer le reste de ma vie à creuser une tombe! »
|
|
Revue de presse
|
|
|
« [Nicolas Billon] sait bâtir une histoire, il sait surprendre au détour de chaque réplique et il a du fond. La chanson de l’éléphant existe en soi. Qu’il s’agit d’une première pièce relève de l’anecdote. », Anne-Marie Cloutier, La Presse, Montréal « Huis clos qui se déverrouille petit à petit pour mener à un dénouement aussi surprenant qu’émouvant, La chanson de l’éléphant profite ainsi d’un texte bien construit, bien mené, sachant tenir le spectateur en haleine. » Dominique Lachance, Journal de Montréal
|
|