|
|
Galia qu'elle nommait amour [1992]
|
|
|
(TROIS, 1992)
|
|
Création
|
|
|
Festival de TROIS, 23 août 1992
|
|
Résumé
|
|
|
C'est le voyage dans un désert d'une femme en quête d'absolu. C'est un no man's land, un désert de neige ou de sable, un désert intérieur. La femme y rencontre une autre femme, Galia, une artiste, une chanteuse, à la quête d'elle-même. Après leur rencontre, elles trouveront chacune ce qu'elles cherchaient.
|
|
Durée
|
|
|
1 heure 30
|
|
Nombre de personnages
|
|
|
2 femmes
Plusieurs chansons
|
|
Extrait
|
|
|
« Elle avait entendu Galia chanter de sa voix brûlée, avait reçu sa voix comme talisman, ne s'en séparerait jamais. Elle plana au-dessus de la Sicile, réveilla le corps de son amour, montra mers et paysages, dit : enfant, je suis ici venue, y ai bu le vin doux, mangé le raisin, dormi sous les arbres, en ce temps-là, Galia, mes jambes avaient des ailes. »
|
|
Revue de presse
|
|
|
« Ce texte très beau, n'est qu'hymne incessant, prose louvoyeuse et pleine d'odeurs, de saveurs et d'évocations. » Hugues Corriveau, Lettres Québécoises, numéro 68, hiver 1992.
|
|