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Depuis ses débuts, le Prix Gratien-Gélinas a été accordé à Règlement de contes d'Yvan Bienvenue (coproduction : Théâtre Urbi et Orbi et Théâtre de Quat’Sous), à Une tache sur la lune de Marie-Line Laplante (production : Théâtre de Quat’Sous), à Motel Hélène de Serge Boucher (production : PàP, jouée à Montréal, en tournée à travers le Québec et en France), à Couteau, sept façons originales de tuer quelqu’un avec d’Isabelle Hubert (production : Théâtre PàP), à Dévoilement devant notaire de Dominick Parenteau-Lebeuf (production : Baraka Théâtre), à Floes de Sébastien Harrisson (production : Théâtre d’Aujourd’hui), à Ceci n’est pas une pipe de Stéphane Hogue (production : Les Chirurgiens au Festival de théâtre des Amériques, volet «Nouvelle scène»), au Pays des genoux de Geneviève Billette (coproduction : Théâtre Le Carrousel, Théâtre de la Ville et Espace Malraux – Scène nationale de Chambéry et de la Savoie et Grand Théâtre de Lorient en France), à 2025, l'année du Serpent de Philippe Ducros (production : Théâtre du Grand Jour), à L'intimité d'Emma Haché (production : Omnibus), au Doux parfum du vide de Pascal Lafond (production : Théâtre de la Vieille 17 et Point d'exclamation théâtre), à Je suis d'un would be pays de François Godin (production : Théâtre d'Aujourd'hui), à Voiture américaine de Catherine Léger, à Buffet chinois de Nathalie Boisvert, à Transmissions de Justin Laramée et à Le chant de Georges Boivin de Martin Bellemare.
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2008
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TRANSMISSIONS
de Justin Laramée
Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 19 janvier 2009, à Espace Libre.
Il a été publié chez Dramaturges Éditeurs, en 2009.
communiqué
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2007
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2006
Annonce de la Prime, au Théâtre d'Aujourd'hui, le 28 novembre 2006. Les auteurs membres du conseil d'administration du Fonds Gratien-Gélinas. De gauche à droite au premier rang : Marc Drouin, aussi directeur général du CEAD, Geneviève Billette, auteure, Robert Claing, président du CEAD et vice-président du Fonds; Catherine Léger, récipiendaire de la Prime et Claude Corbo, président du Fonds Gratien-Gélinas. À l'arrière, Sébastien Harrisson, auteur et Michel Marc Bouchard, auteur et porte-parole des 40 ans du CEAD.
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2005
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(Photo Valérie Remise)
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JE SUIS D'UN
WOULD BE PAYS
de François Godin
Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 29 novembre 2005.
Création du Théâtre d'Aujourd'hui.
Une mise en scène de Gervais Gaudreault
Avec Serge Dupire, le 4 septembre 2007.
Le texte a été publié chez Leméac Éditeur, en 2008. |
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2004
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LE DOUX PARFUM DU VIDE
de Pascal Lafond
Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 30 novembre 2004.
Coproduction du Théâtre de la Vieille 17 et de Point d'exclamation théâtre, 26 mai 2005 |
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2003

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L'INTIMITÉ
d'Emma Haché
Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 2 décembre 2003.
Une production d'Omnibus, 23 octobre 2004Mise en scène de Francine Alepin
Avec Jean Asselin, Marc Béland et Markita Boies (première production); puis, Jean Asselin, Louise Marleau et Pierre Collin pour la seconde production.
Le texte a été publié par les Éditions Lansman, Belgique, en 2003.
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« Emma Haché maîtrise parfaitement l'écriture dramatique; ses dialogues vifs font immédiatement exister ses personnages,et bien futé celui qui pourrait deviner le dénouement de la situation
qu'elle met en place! » Hervé Guay, Le Devoir, 1er novembre 2004
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2002
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2025, L’ANNÉE DU SERPENT
de Philippe Ducros
Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 3 décembre 2002.
Production du Théâtre du Grand Jour
Du 18 février au 8 mars 2003 à la Maison de la culture Mont-Royal
Mise en scène de Philippe Ducros
Avec Chantal Dumoulin, Danny Gilmore, Christian-Michel Grenier, Alex Ivanovici, Denis Lavalou,
Marie-Christine Lê-Huu, Jean-Marie Moncelet, Michel Mongeau, Johnny Say, un boa.
La production a été adaptée et produite à la radio de Radio-Canada. |
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« Le dépaysement est garanti quand on pénètre dans l’univers de Philippe Ducros. »
« Les thèmes que choisit d’aborder Philippe Ducros sont importants. Saluons l’audace dont il fait preuve en s’attaquant à de grandes questions actuelles, que peu de nos auteurs couvrent au théâtre. »
Marie Labrecque, Voir, du 13 au 19 mars 2003
On prêche avec passion la conscientisation, la paix, l’adoption d’une vision un peu moins occidento-centriste du monde et ainsi de suite. Or il reste que ce type de discours a non seulement le mérite d'être actuel, mais qu'il n’est en outre pas si fréquent au théâtre. Et force est d’admettre qu’il est nécessaire. Qui plus est, le texte de Ducros est assez bien tourné. »
Sophie Pouliot, Le Devoir, vendredi 21 février 2003
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2001

(Photo : François-Xavier Gaudreault) |
LE PAYS DES GENOUX
de Geneviève Billette
Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 4 décembre 2001.
Coproduction du Théâtre Le Carrousel, du Théâtre de la Ville et de l'Espace Malraux – Scène nationale de Chambéry et de la Savoie et du Grand Théâtre de Lorient (France), à Chambéry, le 11 janvier 2005
Le texte a été publié par Leméac / Actes Sud ~ Papiers, en 2004.
Prix du Gouverneur général du Canada, 2004
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2000

(Photo : Michel Chartrand) |
CECI N’EST PAS
UNE PIPE
de Stéphane Hogue
Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 7 décembre 2000.
Production des Chirurgiens et du Festival de Théâtre des Amériques
Du 2 au 5 juin 2001 au Théâtre Prospero
Mise en scène de Stéphane Hogue
Avec Jean-Antoine Charest, Simone Chartrand, Patrice Coquereau, Néric-Raymond Loiseau, Nathalie Madore, Anie Pascale, Christophe Rapin, Félixe Ross et Jennie-Anne Walker
Le texte a été publié
par Duchesne Éditeur, en 2000
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« Stéphane Hogue. Retenez bien ce nom. Car les pièces de ce jeune dramaturge, s’il persiste dans l’absurde trash de Ceci n’est pas une pipe, risquent de faire tout un tabac. »
Jean Saint-Hilaire, Le Soleil, 1er décembre 2000
« Un coup fracassant! Paf! Paf! Meurtres en rafale, héros pornos, pipe (dans tous les sens du terme) et terreur viennent troubler une soirée tranquille, de la même manière que, dans les répliques, des expressions typiquement québécoises viennent secouer une langue et une diction par ailleurs impeccablement françaises. »
Solange Lévesque, Le Devoir, 5 juin 2001
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1999

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FLOES
de Sébastien Harrisson
Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 8 décembre 1999.
Production du Théâtre d’Aujourd’hui
Du 28 février au 24 mars 2001
Mise en scène d’Alice Ronfard
Avec Jacinthe Laguë, Robert Lalonde et Jean Marchand
Le texte a été publié avec D'Alaska du même auteur, par Dramaturges Éditeurs, en 2007. |
« Le théâtre de Sébastien Harrisson est fait de mots et d'âme. Les personnages sont humains et tangibles, et leurs propos sont portés par une langue adroite et rythmée. Deux procédés concourent particulièrement à donner de la cadence au texte, soit, d'une part, les silences — qui laissent au spectateur l'occasion d'enrichir la pièce de ses propres réflexions — et, d'autre part, l'utilisation de la langue anglaise par le personnage de Lady Franklin, rencontrée à trois reprises sur le fragment de banquise. »
Sophie Pouliot, Le Devoir, 7 mars 2001
« Le jury […] a tenu à souligner "la justesse du verbe", "la magie que la pièce dégage", et à dire que ce texte "fabuleux" les a "étonnés, émus, séduits, bouleversés, rendus heureux, envoûtés, réconciliés avec beaucoup de choses". »
Michel Vaïs, Jeu, n° 94, mars 2000
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1998

(Photo : Alain Gauvin) |
DÉVOILEMENT DEVANT NOTAIRE
de Dominick Parenteau-Lebeuf
Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 10 décembre 1998.
Production de Baraka Théâtre
Du 22 octobre au 9 novembre 2002 à la salle Jean-Claude Germain du Théâtre d’Aujourd’hui
Mise en scène de Marc Béland
Avec Henri Chassé, Nicolas Pinson et Isabelle Roy
Le texte a été publié aux Éditions Lansman, Belgique, en 1998. |
« Dans une langue très riche, très caustique, la pièce primée, Dévoilement devant notaire, est construite de longs monologues dits par une fille de l'ère post-féministe, qui se pose des questions sur l'héritage que lui a légué sa mère. »
Diane Jean, Ici, du 17 au 24 décembre 1998
« Avis aux amateurs de théâtre qui cogne : il faut voir Dévoilement devant notaire, la création rentre-dedans de Dominick Parenteau-Lebeuf, mise en scène par Marc Béland. Y assister, au risque d'en sortir écrasé, enseveli sous un flot de paroles qui n'a rien d'aimable, de mesuré ou de réconfortant. Une mer de mots qui laisse les spectateurs ébranlés,
une fois échoués sur le trottoir de la rue Saint-Denis. »
Catherine Hébert, Voir, du 31 octobre au 6 novembre 2002
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1997

(Photo : Yves Dubé) |
COUTEAU... SEPT FAÇONS ORIGINALES DE TUER
QUELQU'UN AVEC
d'Isabelle Hubert
Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 3 décembre 1997.
Production du Théâtre PàP
Du 23 février au 20 mars 1999 à Espace Go
Mise en scène de Martin Faucher d'après une idée originale de Jean-Philippe Monette
Avec Nathalie Claude, Paul Patrick Charbonneau, Guy Jodoin, Catherine Lahaye et Daniel Parent
Le texte a été publié par
Dramaturges Éditeurs, en 1997.
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« Pour revenir à la conscience scénique, plusieurs jeunes auteurs en démontrent énormément. Signalons en premier lieu Isabelle Hubert,
qui signe avec Couteau, sept façons originales de tuer quelqu'un avec,
un texte à tiroirs d'une redoutable efficacité, en dépit de quelques scènes plus convenues.
Elle démonte en outre les mécanismes du pouvoir avec une réelle dextérité. »
Denise Guilbault, Le Devoir, 11 décembre 1997
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1995

(Photo : Yves Dubé) |
MOTEL HÉLÈNE
de Serge Boucher
Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 7 décembre 1995.
Production du Théâtre PàP
Du 4 au 29 mars 1997 et du 5 au 21 mars 1998 au Théâtre Espace Go, puis en tournée en France
Mise en scène de René Richard Cyr
Avec Stéphane Gagnon, Maude Guérin et François Papineau
Le texte a été publié par
Dramaturges Éditeurs, en 1995. |
« Écrit par Serge Boucher, Motel Hélène est un texte majeur de notre dramaturgie. Une implacable critique de mœurs le traverse, celle-ci toutefois relativisée par le regard compatissant que l'auteur jette sur la marginalité et la précarité sociale. L'humour n'y fait pas défaut,
mais il est brutal : un destin tragique s'y joue. »
Jean Saint-Hilaire, Le Soleil, 19 février 1998
« Dès les premières scènes de cette pièce inspirée, on est pris par ces personnages d’une bouleversante vérité qui se sont enlisés dans les ornières d’une vie étroite et sans issue. […] Jusqu’à la fin, c’est triste à pleurer; ce n’est supportable que parce que rendu avec une justesse et une vérité transmissible uniquement par du grand art. »
Solange Lévesque, Le Devoir, 10 mars 1998
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1994
(ex-æquo avec le texte de Marie-Line Laplante)

(Photo : Guy Borremans) |
RÈGLEMENT DE CONTES
d’Yvan Bienvenue
Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 31 mars 1994.
Coproduction du Théâtre Urbi et Orbi et du
Théâtre de Quat’Sous, du 2 au 28 octobre 1995
au Théâtre de Quat’Sous
Une mise en scène de Marc Béland
Avec Yvan Bienvenue, Stéphane Jacques (sur la photo) et Rhonda Smith
Le texte a été publié par Dramaturges Éditeurs, en 1995. |
« Une pièce nouvelle qui fait avancer la dramaturgie dans ce qu'elle a à dire de plus urgent, de plus intense. […] Pousser dans l'exécration un discours contre la haine est l'idée forte du texte cru et dur d'Yvan Bienvenue. Un texte d'un jet – un délire – qui, dans sa férocité et sa virtuosité, dans son honnêteté et son pathétisme, impose par une langue à vif, supra-jouale, sans limites ni tabous, un discours cinglant et synthétique sur l'état du monde tel qu'il se répercute dans la tête d'un garçon qui n'arrive pas à "se détacher de la peine du monde". »
Robert Lévesque, Le Devoir, 6 octobre 1995
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1994
(ex-æquo avec le texte d'Yvan Bienvenue)

(Photo : Guy Borremans) |
UNE TACHE SUR LA LUNE
de Marie-Line Laplante
Ce texte a été présenté en lecture publique par le CEAD, le 28 mars 1994.
Production du Théâtre de Quat’Sous
Du 27 janvier au 1er mars 1997 au Théâtre de Quat’Sous
Mise en scène de Martine Beaulne
Avec Frédéric Desager, Luc Durand et Françoise Faucher
Le texte a été publié par
Dramaturges Éditeurs, en 1994. |
« Il y a en effet quelque chose d’un peu lunaire, dans Une tache sur la lune, créée au Quat’Sous
tant la pièce se démarque de la production québécoise courante, peu encline
à l’imaginaire pur, décroché du réel. »
« Laplante a créé des personnages savoureux, un univers cohérent,
joliment mis au monde par un veilleur.
Ce type de texte exige une précision maniaque. Le style de la jeune auteure est sûr.
Elle joue de la mécanique du langage d’amusante et d’assez virtuose manière. »
Marie Labrecque, Voir, du 6 au 12 février 1997
« Ayant lu il y a quelques jours le texte original de cette pièce, je peux donner l’assurance que les amants de l’absurde et du surréalisme au théâtre, parmi les plus exigeants, feront une fort agréable découverte, soit celle d’un auteur d’ici capable de créer, dans la plus grande rigueur, des mondes qui peuvent être avantageusement comparés à ceux des grands maîtres de l’inusité. »
Raymond Bernatchez, La Presse, 26 janvier 1997
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